« Etre artiste n’est pas une activité intermittente c’est un fait de vie permanent ».

Certains discours mettent en place et légitiment la suppression des revenus de celles et ceux qui ne sont pas employés en permanence. Intermittent(e)s, intérimaires et autres précaires sont touchés de plein fouet.

« Etre artiste n’est pas une activité intermittente c’est un fait de vie permanent ».
Oui, quand on est artiste ou qu’on travaille dans un domaine lié aux disciplines artistiques, on « travaille » presque en  permanence même si l’on est « employé » que très peu. Les assurances chômages spécifiques des intermittent(e)s du spectacles permettent à l’heure actuelle de les aider à survivre (pour ceux qui encore la chance d’en bénéficier), et non de les aider à se goinfrer. De très nombreux médias propagent des informations mensongères sur le soi-disant coût de l’intermittence et la réalité des métiers du spectacle.

Mais au delà du monde du spectacle, de plus en plus de personnes sont amenées à être employées par intermittence. Le plein emploi ayant disparu, il est plus que temps d’envisager une forme d’allocation pour les futures nombreuses personnes intermittentes à venir du spectacle et d’ailleurs. C’est pourquoi la compagnie Spirale 8 ne peut que soutenir le mouvement des intermittent(e)s et précaires qui lutte pour une prise en compte de propositions plus adaptées à la situation et économiquement viables.

Ou alors qu’elles ou ils crèvent les artistes, les technicien(ne)s, les licencié(e)s, les femmes enceintes, les malades, les retraité(e)s, les étrangers(ères) tout comme les fonctionnaires,  les cheminot(e)s, les chercheurs(euses), les intellectuel(le)s, les magistrats, les infirmier(e)s, les A.V.S., les enseignant(e)s, les handicapé(e)s, les enfants et tous les autres « improductifs et parasites » de cette société.

 

Vous pouvez trouver des informations sur le site de la Coordination des Intermittents et Précaires

ou le site de la coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées.